Actualités

 
 

02 Dec2015

Exclusif ! Pierre-papier : défiscalisez sans vous tromper

 

Les SCPI résidentielles adossées à des avantages fiscaux permettent de réduire rapidement ses impôts. À condition de bien cibler ses besoins et de payer le juste prix.

Il n'est pas trop tard pour défiscaliser les revenus perçus en 2015 grâce aux parts de Société civiles de placement immobiliers (SCPI). Le principe : une société de gestion achète pour le compte de ses souscripteurs un portefeuille d'immeubles donnant accès aux mécanismes de défiscalisation existants (Pinel, Malraux ou "déficit foncier"). Mais attention, les caractéristiques propres à chacun de ces trois types de SCPI les destinent à des usages différents.


La SCPI Malraux pour gommer une rentrée d'argent ponctuelle

Ces SCPI achètent de l'ancien à restaurer dans des centres villes en bénéficiant d'un coup de pouce fiscal. La réduction d'impôts (de 22 à 30 %) s'applique sur le montant des travaux engagés sur 1 ou 2 ans, ce qui équivaut à une réduction sur le montant global de l'opération de 17 à 18 %. La réduction d'impôt est accordée l'année de paiement des dépenses.


Les SCPI de déficit foncier pour effacer des revenus imposables

Plutôt que d'acquérir soi-même de l'immobilier dégradé dans le but de déduire les dépenses de restauration engagées, il est possible d'acheter des parts de SCPI dites de "déficit foncier". Dans ce cas, la SCPI acquiert des immeubles dégradés pour y réaliser des travaux de réhabilitation. Comme pour un investissement en direct, les intérêts d'emprunts sont également déductibles, mais des seuls revenus fonciers.


La SCPI Pinel pour une réduction d'impôt lissée dans le temps

Acheter des parts de SCPI Pinel présente plusieurs avantages par rapport à un investissement en direct. En effet, la réduction d'impôt est octroyée dès l'année de souscription et l'achat en bloc de logements permet de négocier des tarifs plus avantageux qu'à l'unité.

 

 
 
> Voir toutes les actualités